MariaClotilde CARRA

  Dr Maria Clotilde Carra

Docteur en chirurgie dentaire de l'Université de Parme, en Italie, en 2007.

Doctorat (PhD) de l'Université de Montréal sous la direction du Pr Gilles Lavigne avec la thèse intitulée «L'activité rythmique de muscles manducateurs durant le sommeil: étiologie et perspectives cliniques ".

Postgraduate en Parodontologie et Dentisterie Implantaire à l'Université Denis Diderot - Paris, France. 

Maitre de Conférences des Universités – Praticien Hospitalier (MCU-PH) dans le Département de Parodontologie de  l’UFR d’Odontologie de l’Université Denis Diderot, Paris, France.

Praticien hospitalier à  l'Hôpital Rothschild, PARIS

L'activité de recherche du Dr Carra se concentre sur le bruxisme du sommeil, les troubles respiratoires du sommeil et les maladies parodontales en relation avec d’autres pathologies systémiques.

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Bruxismes chez l'enfant

  Le bruxisme du sommeil est un trouble du mouvement lié au sommeil caractérisé par le grincement et le serrement des dents. Il est très fréquent dans la population pédiatrique, avec une prévalence qui peut arriver à 40 % selon les études. L’étiologie précise du bruxisme du sommeil reste inconnue, mais elle peut impliquer des composants génétiques et psychosociaux (comme l’anxiété et le stress). Chez les enfants comme chez les adultes, le bruxisme du sommeil peut s’associer à d’autres pathologies, telles que le ronflement, les troubles respiratoires du sommeil et problèmes du comportement. Ces comorbidités devraient être évaluées systématiquement par les cliniciens, car elles peuvent avoir des conséquences graves pour la santé des adolescents si elles ne sont pas traitées. Le bruxisme du sommeil peut entraîner des douleurs musculaires, surtout au réveil, des maux de tête, une hypertrophie des muscles manducateurs, des troubles à l’articulation temporomandibulaire et des usures dentaires anormales. Surtout chez l’enfant, le bruxisme du sommeil doit être géré par des thérapies conservatrices, telles que une correcte hygiène du sommeil, des modifications comportementales, ou le biofeedback, et, uniquement en cas de douleurs ou d’usure dentaire très sévère, des orthèses occlusales peuvent être envisagées.

 
Dernière modification : 20/06/2018
 
 
 
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Conclusions LYON2016